Il n'a pas été simplement un footballeur. Il a été la plus belle représentation du jeu. Si vous voulez faire aimer le football à quelqu'un, ne lui montrez pas Messi ou Ronaldo. Montrez-lui Ronaldinho.
Pour une génération particulière de supporters de l'AC Milan, ceux qui ont grandi au début des années 2000, un nom se détache parmi tous les autres. Andriy Shevchenko alliait une technique exceptionnelle à une efficacité redoutable devant le but, ce qui a fait de lui l'un des meilleurs attaquants que le football ait jamais connus, un vainqueur du Ballon d'Or et un membre méritant du Hall of Fame de GOAL...
Il a été, pendant trois ans, le plus grand de tous. Meneur de jeu, buteur, leader... Michel Platini a incarné à la perfection le rôle du numéro 10 et a laissé une empreinte indélébile sur son sport.
Il évoluait dans la surface de réparation avec la démarche feutrée et le regard narquois d'une panthère, prêt à bondir dès que le ballon arrivait à sa portée. Deux feintes suffisaient pour désorienter les défenseurs adverses avant de s'emparer du cuir, qui semblait aimanté à ses pieds, et de conclure imparablement d'une frappe de pure technique ou de puissance brute. Romário de Souza Faria, dit simplement Romário, a été l'un des meilleurs finisseurs de l'histoire du football. Des favelas de Rio de Janeiro aux sommets du football mondial, il a transformé le but en art et donné corps au « futbol bailado ». Portrait d'un génie aussi sublime sur le terrain que déraisonnable en dehors.